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Internet au bureau à des fins personnelles : c’est une heure par jour en moyenne, et vous ?

filtrage-url13 150 € par an : c’est ce que coûte à une entreprise l’utilisation d’internet par un cadre à des fins personnelles ! Ça parait surprenant ! Et pourtant, on comprend mieux lorsque l’on sait qu’un salarié passe en moyenne 57 minutes par jour sur internet à des fins privées. Mais au-delà de la perte de productivité évidente, c’est aussi la responsabilité des dirigeants qui est engagée par le surf des salariés au bureau.

Olféo, éditeur français d’une solution de filtrage de contenus Internet, a mené une étude approfondie sur le sujet. Les objectifs étaient de comprendre les comportements des salariés et d’aider les dirigeants à se prémunir des risques juridiques encourus par des utilisations potentiellement illicites. Nous vous proposons un petit résumé de cette étude dont les chiffres parlent souvent d’eux-mêmes…

Quels comportements des employés au bureau ?

Internet au bureau, c’est quasi indispensable. Mais la tentation de surfer à des fins privées est bien une réalité… les chiffres le prouvent. On estime que les salariés passent près d’une heure par jour sur internet “hors usage professionnel”, avec un « pic » après le déjeuner. Et ce chiffre augmente d’année en année, notamment à cause de l’explosion des blogs, forums, wiki, réseaux sociaux mais aussi de la vidéo. Parmi les sites les plus visités : Facebook, YouTube, MSN, Le bon coin ou encore Wikipédia.

Des conséquences inévitables pour l’entreprise

Pour l’entreprise, cette pratique entraine une perte de productivité évidente, estimée en moyenne à 13.6 % par collaborateur. Et les coûts vont de pair : on estime les pertes annuelles de 5067 € pour un ouvrier à 13150 € pour un cadre.
A ces pertes, il faut ajouter le risque d’intrusion de logiciels malveillants lié à l’utilisation personnelle d’internet, mais aussi les potentielles fuites d’informations, et la non-maitrise de l’e-réputation. Et si la sécurité du réseau est en jeu, sa performance l’est également car le surf personnel – la consultation de vidéos par exemple – diminue énormément la disponibilité du réseau.

La responsabilité directe de l’employeur

Et comme nul n’est censé ignoré la loi… « Le dirigeant est responsable des actes de ses salariés au civil et peut être poursuivi en vertu de sa qualité de dirigeant, et ceci même s’il n’a pas personnellement pris part à la commission de l’infraction. » Il devient donc presque indispensable pour les dirigeants de limiter, par la mise en place d’une solution de filtrage, l’accès de ses collaborateurs à certains sites internet, tout en conservant évidemment le droit à la vie privée.
Parce qu’ “il est en tout un juste milieu.” (Horace)

Vous pouvez découvrir cette étude ici, ou télécharger la documentation « Olfeo par Adista », notre vision SaaS du filtrage d’URL.

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