Transition digitale – Innovation – Mobilité - Compétitivité

Internet : les vitesses de connexion à travers le Monde

Akamai, fournisseur mondial de services d’accélération des contenus et processus métier, a publié son rapport trimestriel sur l’état de l’internet dans le monde. Parmi les résultats à mettre en avant, une étude comparative sur la vitesse de connexion à Internet selon les pays, les origines des cyberattaques et quelques chiffres quant à la répartition des connexions à travers le monde. L’heure d’un rapide bilan.

Vitesse de connexion : quels pays en tête ?

Sur le plan mondial, la Corée prend la tête du classement avec 14.2 Mégabits/seconde en moyenne. Pour rappel, l’Arcep avait mené une mission en Corée il y a moins de deux ans, afin de mieux comprendre les raisons qui ont fait de ce pays le leader de l’équipement THD des foyers. La quasi-totalité des familles de Corée du Sud sont connectées en haut et très haut débit, et près de 65% des lignes étaient capables de fournir des débits supérieurs à 50 Mbps dès la fin 2010.
Et cette infrastructure s’accompagne d’une volonté ‘numérique’ de l’état, puisque la Corée du Sud a été récompensée par les Nations Unies pour ses usages du numérique au service de la vie citoyenne et dans le fonctionnement de l’état ; usages qui se traduiraient par une économie de 278 millions d’euros dans la gestion annuelle de l’administration publique.

En comparaison, le Japon arrive en deuxième position mondiales et affiche une connexion moyenne à 11,7 Mbps. Les Etats-Unis sont quant à eux à 8,6 Mbps.

En tête du classement européen des meilleurs temps de connexion, la Suisse avec 10.1 Mbps, qui détrône ainsi les Pays Bas, premiers au précédent classement. Un peu plus loin, on retrouve la Belgique (7,4 Mbps) et l’Allemagne (6.9 Mbps). La France, quant à elle, ne se situe pas dans les meilleurs élèves avec une connectivité de 5.2 Mbps, devant l’Italie (4,4 Mbps). Elle est tout de même dans la moyenne mondiale estimée à 3,1 Mbps, et se positionne à la 38e place au classement global.

Origine des cyberattaques

Dans son étude, Akamai évoque également l’origine géographique des cyberattaques, toujours plus nombreuses, et notamment les attaques de type déni de service dites « DDoS ». Il en découle que près de 68% des attaques proviennent de la région Asie-Pacifique/Océanie ; un peu moins de 19% sont originaires d’Europe et seulement 13% proviennent d’Amérique du Nord et du Sud.

Croissance du nombre de connexion au niveau mondial

Quant à la croissance du nombre de connexions, elle n’est plus à prouver. À l’échelle mondiale, 79 % des pays/régions ont comptabilisé un nombre plus élevé d’adresses IP uniques d’une année sur l’autre. Et pour avoir un aperçu de la répartition, l’étude évoque que les Etats-Unis et la Chine sont les deux pays où il y a le plus d’adresses IP, respectivement 148 et 110 millions. La suite du classement est partagé entre le Japon, avec 42 millions d’adresses IP, l’Allemagne (38 millions), le Royaume-Uni (29 millions), la France (27 millions), le Brésil (26 millions), etc.

En savoir plus sur Akamai
Rappelons que le développement d’Akamai dans les années 90  a été très fortement lié au défi de trouver une solution pour désengorger le web mondial. Aujourd’hui, l’entreprise indique que 20 % du trafic Internet transite aujourd’hui par sa plate-forme d’optimisation du Cloud.

Akamai élimine les complexités de la connexion à un monde de plus en plus mobile, en répondant aux besoins des clients 24/24 et 7/7 et en permettant aux entreprises de tirer pleinement parti du Cloud, en toute sécurité.

Aucun commentaire.

Poster un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.